Signes d'alerte — appelez-nous immédiatement ou rendez-vous aux urgences si :
- Votre bébé a moins de 6 couches mouillées par jour — (apport insuffisant dû à une baisse de production de lait)
- Votre bébé semble insatisfait après chaque tétée ou perd du poids
- Votre production de lait vous semble nettement plus faible qu'avant
- Vous remarquez des changements dans votre humeur, votre sommeil ou vos pensées — (contactez votre équipe de santé mentale)
- Vous avez des pensées de vous faire du mal ou de faire du mal à votre bébé — (appelez immédiatement le 112)
- Une éruption qui ne s'efface PAS quand vous appuyez dessus avec un verre transparent — signe de sepsis
- De la fièvre chez un bébé de moins de 3 mois (toute température ≥ 38,0 °C)
- Une respiration rapide, des lèvres bleues ou des côtes qui se creusent — urgence respiratoire
- Une crise convulsive, ou votre enfant devient mou ou ne réagit plus — signe d'alerte général
Qu'est-ce que l'aripiprazole
L'aripiprazole (Abilify) est un antipsychotique atypique. Les médecins le prescrivent pour la schizophrénie, le trouble bipolaire, la dépression majeure (en complément d'un autre traitement) et parfois l'irritabilité liée à l'autisme. Il agit différemment de la plupart des antipsychotiques — c'est un agoniste partiel de la dopamine plutôt qu'un bloqueur complet. Cette différence est importante pour les mères qui allaitent.
L'aripiprazole et votre production de lait
La plupart des antipsychotiques augmentent la prolactine — l'hormone qui fait produire le lait. L'aripiprazole fait l'inverse. Comme c'est un agoniste partiel de la dopamine, il peut faire baisser la prolactine, et des cas rapportés montrent que certaines mères allaitantes sous aripiprazole ont connu une baisse nette de leur production de lait. Cela n'arrive pas à toutes les mères, mais c'est quelque chose à surveiller attentivement. Si votre production de lait diminue après le début de l'aripiprazole, prévenez votre médecin généraliste, votre consultante en lactation ou le médecin qui vous l'a prescrit — l'alimentation de votre bébé doit être protégée.
Quelle quantité passe dans le lait maternel
Les études disponibles suggèrent que l'aripiprazole passe dans le lait maternel à une faible dose relative pour le nourrisson — environ 1 % de la dose quotidienne de la mère, ajustée au poids, dans la plupart des cas. C'est très faible. Cependant, les données sont peu nombreuses. Pour les bébés en bonne santé nés à terme dont la production de lait est suffisante, l'aripiprazole est généralement considéré comme à faible risque. L'incertitude est plus grande pour les bébés très jeunes ou prématurés.
Ce qu'il faut surveiller chez votre bébé
Comme la production de lait peut être réduite, la principale préoccupation pour votre bébé est un apport insuffisant plutôt que des effets directs du médicament. Surveillez : moins de 6 couches mouillées par jour, un bébé insatisfait après les tétées, une faible prise de poids, ou un bébé qui semble avoir faim en permanence. Si vous remarquez ces signes, contactez votre infirmière ONE / Kind & Gezin, votre sage-femme ou votre médecin généraliste. Une consultante en lactation peut vous aider à évaluer votre production de lait et à décider si un complément de lait infantile est nécessaire.
Votre santé mentale compte
L'aripiprazole est souvent prescrit parce que le trouble psychiatrique qu'il traite est grave. Ne l'arrêtez jamais sans l'avis de votre psychiatre ou du médecin qui vous l'a prescrit. Si votre humeur, vos pensées ou votre sommeil changent, contactez immédiatement votre équipe de santé mentale — c'est particulièrement important après l'accouchement, période pendant laquelle des troubles comme le trouble bipolaire peuvent évoluer rapidement.
Si quelque chose change
Surveillez de près votre production de lait — l'aripiprazole peut la diminuer. Vérifiez que votre bébé a au moins 6 couches mouillées par jour et qu'il prend du poids. N'arrêtez jamais l'aripiprazole sans l'avis de votre médecin. Si vous avez un jour des pensées de vous faire du mal ou de faire du mal à votre bébé, appelez immédiatement le 112.
Urgence ? Appelez le 112. N'attendez pas notre réponse.
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Écrivez-nous sur WhatsAppRelu et validé par le Dr Didier Decamps le 18 septembre 2026. Ces informations sont générales et ne remplacent pas une évaluation individuelle par un professionnel de santé qualifié.
Rédigé avec l'aide de l'IA. Relu, corrigé et validé par le Dr Didier Decamps, pédiatre.
Dernière relecture : 18 septembre 2026