Signes d'alerte — appelez-nous immédiatement ou rendez-vous aux urgences si :
- Votre bébé est anormalement somnolent ou difficile à réveiller pour les tétées (sédation du nourrisson)
- Votre bébé ne prend pas de poids normalement
- Vous remarquez des changements dans votre humeur, votre sommeil ou vos pensées (contactez votre équipe de santé mentale aujourd'hui)
- Vous avez des pensées de vous faire du mal ou de faire du mal à votre bébé (appelez immédiatement le 112)
- Vous avez arrêté brutalement l'olanzapine et vous vous sentez très mal
- Une éruption qui ne s'efface PAS quand vous appuyez dessus avec un verre transparent — signe de sepsis
- De la fièvre chez un bébé de moins de 3 mois (toute température ≥ 38,0 °C)
- Une respiration rapide, des lèvres bleues ou des côtes qui se creusent — urgence respiratoire
- Une crise convulsive, ou votre enfant devient mou ou ne réagit plus — signe d'alerte général
Qu'est-ce que l'olanzapine
L'olanzapine (Zyprexa) est un médicament antipsychotique atypique. Les médecins la prescrivent pour la schizophrénie, le trouble bipolaire et la psychose post-partum. Elle est aussi parfois utilisée à faible dose en cas d'agitation. Après l'accouchement, c'est un médicament essentiel pour les mères atteintes de troubles psychiatriques graves, chez qui une rechute pourrait être dangereuse à la fois pour la mère et pour le bébé.
Quelle quantité passe dans le lait maternel
L'olanzapine passe effectivement dans le lait maternel. Les études estiment la dose relative pour le nourrisson à environ 1–2 % de la dose quotidienne de la mère ajustée au poids — ce qui est faible. Cependant, certains cas publiés décrivent des bébés allaités présentant une somnolence inhabituelle ou une prise de poids plus lente lorsque leur mère prenait de l'olanzapine. Une surveillance attentive de votre bébé est donc importante.
Ce que disent les recommandations actuelles
LactMed et Hale's Medications and Mothers' Milk classent l'olanzapine comme probablement compatible avec l'allaitement, avec une surveillance de la sédation et de la prise de poids du nourrisson. Le UK Drugs in Breastmilk Information Service (service d'information britannique) partage cet avis. Le RCP (résumé des caractéristiques du produit) de l'AFMPS belge recommande la prudence mais n'interdit pas l'allaitement. Les spécialistes considèrent généralement l'olanzapine comme un choix acceptable pendant l'allaitement lorsque l'indication psychiatrique est forte. Ne modifiez jamais votre dose sans l'avis de votre psychiatre.
Ce qu'il faut surveiller chez votre bébé
Surveillez une somnolence inhabituelle, une difficulté à réveiller votre bébé pour les tétées, une mauvaise alimentation ou une prise de poids plus lente. Ces signes ne sont pas fréquents, mais ils ont été rapportés. Si vous les remarquez, contactez votre médecin généraliste ou votre pédiatre — il voudra peut-être contrôler le poids de votre bébé et le surveiller pendant un certain temps. Les bébés prématurés ont besoin d'une attention particulière.
Votre santé mentale passe en premier
L'olanzapine est souvent prescrite parce que le risque de ne pas traiter votre trouble est élevé. La psychose post-partum et les épisodes bipolaires peuvent s'aggraver rapidement et sont des urgences médicales. N'arrêtez pas l'olanzapine sans en parler à votre psychiatre. Si vous sentez que vos symptômes reviennent — changements d'humeur, sommeil réduit ou pensées inhabituelles — contactez immédiatement votre équipe de santé mentale.
Si quelque chose change
Surveillez chez votre bébé une somnolence inhabituelle ou une faible prise de poids. N'arrêtez jamais l'olanzapine sans l'avis de votre psychiatre. Si vous avez un jour des pensées de vous faire du mal ou de faire du mal à votre bébé, appelez immédiatement le 112.
Urgence ? Appelez le 112. N'attendez pas notre réponse.
En cas de doute, demandez
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Un assistant recueille votre message. Un coordinateur le lit. Un médecin décide.
Écrivez-nous sur WhatsAppRelu et validé par le Dr Didier Decamps le 5 septembre 2026. Ces informations sont générales et ne remplacent pas une évaluation individuelle par un professionnel de santé qualifié.
Rédigé avec l'aide de l'IA. Relu, corrigé et validé par le Dr Didier Decamps, pédiatre.
Dernière relecture : 5 septembre 2026